Texte à méditer :   Un vieux assis voit plus loin qu'un jeune debout.   Proverbe africain
Texte à méditer :   La langue qui fourche fait plus de mal que le pied qui trébuche .   Proverbe africain
Texte à méditer :   Le chien a beau avoir quatre pattes, il ne peut emprunter deux chemins à la fois .   Proverbe africain
Texte à méditer :   Les marques du fouet disparaissent, la trace des injures, jamais .   Proverbe africain
Texte à méditer :   Seul un sot mesure la profondeur de l'eau avec ses deux pieds .   Proverbe africain
Texte à méditer :   Quand l'éléphant trébuche, ce sont les fourmis qui en pâtissent .   Proverbe africain
Texte à méditer :   Le singe ne voit pas la bosse qu'il a sur le front .   Proverbe africain
Texte à méditer :   Quiconque taquine un nid de guêpes doit savoir courir .   Proverbe africain
Texte à méditer :   La femme est la ceinture qui tient le pantalon de l'homme .   Proverbe africain
Texte à méditer :   Les défauts sont semblables à une colline ; vous escaladez la vôtre et vous ne voyez que ceux des autres .   Proverbe africain
Texte à méditer :   Un vieillard qui meurt, c'est comme une bibliothèque qui brûle .   Proverbe africain
 
Vous êtes ici :   Accueil » Mission 2011
 
Prévisualiser...  Imprimer...  Imprimer la page...
Prévisualiser...  Imprimer...  Imprimer la section...
rss Cet article est disponible en format standard RSS pour publication sur votre site web :
http://afap.brest.free.fr/data/fr-articles.xml

Nous sommes de retour du Burkina  et très inquiets car  2011 est une année de grande sécheresse et nous avons constaté que les récoltes sont quasi inexistantes,  déjà  le sac de mil de 100 kg qui permet de nourrir   une famille de 5 personnes durant un mois et qui l’an dernier qui coûtait 7 500f Cfa  (11,50 euros)  est monté a 24 000f cfa  ((37 euros).

 Après les récoltes les africains ont l’habitude de faire du maraîchage (là-bas, il faut arroser tous les jours)  et cette année il n’y  pas d’eau dans les puits, le volume d’eau dans les  rares châteaux  d’eau a aussi diminué  et les coupures  sont très fréquentes…. Nos partenaires prévoient la famine et nous ont demandé de penser à des distributions de vivres.

 D’autre part,  les professeurs de Bobo sont en grèves depuis deux semaines ils réclament une augmentation pour les  frais de vacation ( 3500f Cfa l’heure au lieu de 2500f  Cfa) , ceci risque d’augmenter les frais de scolarité  et les familles ne pourront pas suivre, d’où l’obligation pour de nombreux jeunes d’abandonner l’école.

L’école étant payante, les enseignants nous ont expliqué qu’actuellement, en ce qui concerne le secondaire, pour que le budget soit en équilibre, il faut 70 élèves par classe, sinon, ils ne peuvent pas payer les enseignants….

En France, c’est la crise et les restrictions, mais rien de comparable avec ce qui se passe là-bas.

Notre séjour s’est très bien passé, comme d’habitude, distribution des fournitures et autres, Tous les enfants parrainés sont venus le 2 octobre.Dans un deuxième temps,  nous  avons réuni  les secondaires et avons pu discuter longuement avec eux. Ces discussions nous apprennent beaucoup sur leur vie, leurs difficultés qui sont réelles : manque de dictionnaires, d'annales, des documentations pour se préparer aux examens… et aussi demande pour qu’ils puissent accéder à la cantine régulièrement et dès le début de l’année scolaire, mais ceci ne dépend pas que de nous hélas 


Catégorie : - Missions au Burkina

Recherche
Recherche
Derniers billets
15/11/2018 - 16:18
THEATRE AU PROFIT DE L'AFAP ...
Calendrier